La Colonie des Grèves de Contrecœur est un organisme à but non lucratif fondé en 1912. Aujourd’hui, elle est la plus ancienne colonie de vacances francophone toujours en fonction en Amérique du Nord. Ouverte à tous à l’année, elle accueille les enfants, les familles et les groupes dans un site enchanteur comprenant une pinède centenaire, sur les grèves du Saint-Laurent !

 

La Colonie des Grèves, c’est :

  •  3 km² de terrain, dont 1 km de berge le long du fleuve et 3 km en forêt,
  • 28 bâtiments dont 7 chalets, 2 auberges, 1 dortoir, 5 salles de rencontre et plus encore,
  • 20 km de sentiers en forêt,
  • Une piste d’hébertisme de 14 modules,
  • Un plan d’eau sur sable naturel,
  • Une piscine creusée de taille semi-olympique,
  • 8 employés permanents et plus de 50 employés durant l’été,
  • Plus de 100 ans d’histoire, dont vous faites aussi partie !

 

La Colonie des Grèves est l’un des membres fondateur du Parc régional des Grèves. Pôle d’accueil, avec le kiosque Jean-Paul-Dubois, elle met ses équipements à la disposition des visiteurs du Parc et leur permet de profiter de son site exceptionnel pour les activités de plein air.

 

Mission et objectifs

Notre équipe

Membres du conseil d’administration

Partenaires (Centraide, MELS, GAE, Hommes de Cœur)

Historique

Mission et objectifs

NOTRE MISSION

La Colonie des Grèves de Contrecœur s’est donné pour mission d’offrir à tous les enfants, sans égard à leur situation économique, un endroit de loisirs et de culture où ils peuvent pleinement se développer et s’épanouir. De plus, nous offrons une gamme de services liés au domaine de la récréation, tant pour les familles ou les groupes que pour les jeunes.

NOS OBJECTIFS

Par nos activités, nous voulons encourager les jeunes à développer leurs talents afin que leurs passions s’éveillent et qu’ils deviennent plus confiants en leur potentiel. Pour y arriver, le personnel d’animation mise sur l’évolution des habiletés sportives et de la créativité de même que sur le renforcement des capacités des jeunes participants à créer des liens entre eux.

NOS VALEURS

Toutes les activités de la Colonie des Grèves de Contrecœur visent à transmettre trois valeurs fondamentales : le respect de soi, des autres et de son environnement, la coopération et l’empowerment. Le développement durable est également à l’honneur et demeure une ligne directrice pour la conception des nouveaux aménagements et des futures activités.

 

 

Notre équipe

Administration :

Nancy Annie Léveillée, Directrice générale
naleveillee@coloniedesgreves.com

 

Guillaume Ducharme Désilets, Responsable des ventes
g.ducharme-desilets@coloniedesgreves.com

 

Simon Théroux, Adjoint et accueil
simon.theroux@coloniedesgreves.com

Membres du conseil d’administration

M. Marcel Fafard, Président

Mme Lucette Berger, Vice-présidente

M. Carl Bertand, Trésorier

M. Yves Beaulieu, Secrétaire

M. Jacques Plante, membre honoraire

Mme Lisette Corbeil

M. René Turcotte

M. Pierre Bougie

M. André Gosselin

M. Robert Binette

Mme Chantal Côté

M. Luc Malo

Maintenance :

Pierre Baril, Responsable de la maintenance

Entretien ménager :

Denise Boisvert, Responsable de l’entretien ménager

 

 

Partenaires

La Colonie des Grèves de Contrecœur, comme plusieurs institutions, ne pourrait se développer sans la collaboration de partenaires d’affaires.  Les administrateurs et l’équipe de la permanence sont fiers de travailler avec ces organisations qui véhiculent les mêmes valeurs de collaboration, qui se dépassent continuellement pour offrir le meilleur service possible à leur clientèle et qui partagent une vision similaire de développement responsable envers les générations futures.

 

CENTRAIDE DU GRAND MONTRÉAL est un partenaire de la Colonie des Grèves depuis de nombreuses années.  En fait, la participation financière annuelle majeure de cet organisme soutient, entre autres, le programme de réduction des frais du programme de camps de vacances pour enfants et du programme de camp familial.

Centraide du Grand Montréal – www.centraide-mtl.org

 

L’ASSOCIATION DES CAMPS DU QUÉBEC (ACQ) est un organisme à but non lucratif qui représente les organismes offrant des programmes camps de vacances, camps de jours et classes nature certifiés du Québec. L’ACQ a pour mission de regrouper les organismes offrant un programme camp de vacances, camp de jour ou classe nature en vue de les soutenir, de les promouvoir et d'en assurer la qualité.  La Colonie est un des membres fondateurs de cette association.

ACQ – www.camps.qc.ca

 

LE MOUVEMENT QUÉBÉCOIS DES VACANCES FAMILLIALES (MVQ) est une association qui  veut défendre et promouvoir l’accès aux vacances ainsi que la prise en charge de leur projet de vacances par les familles, en particulier les familles à moyen et faible revenu.

MVQ – www.vacancesfamiliales.qc.ca

 

La VILLE DE CONTRECŒUR a offert à la Colonie des Grèves soutien constant depuis le début de la démarche de redressement et de réorientation des activités.  L’engagement des éluEs et des membres de l’administration municipale ont été un élément important de la relance de cette entreprise locale.  De plus, depuis l’été 2008, la Ville tient son terrain de jeux estival à la Colonie.

Ville de Contrecœur – www.ville.Contrecœur.qc.ca

 

Même si la VILLE DE SOREL-TRACY est la municipalité voisine, le partenariat développé avec la Colonie des Grèves de Contrecœur est exceptionnel.  Ainsi la municipalité y offre son programme Plaisirs d’été depuis l’été 2007 et prévoit le faire pour au moins les 5 prochaines années.  Il ne faut pas non plus oublier l’étroite collaboration pour l’exploitation du sentier de ski de randonnée qui relie la colonie et le Parc de Plein air de Sorel-Tracy.

Ville de Sorel-Tracy www.ville.sorel-tracy.qc.ca

 

Les HOMMES DE CŒUR est un organisme sans but lucratif dont la mission est d’organiser des rencontres de réflexions et de croissance personnelle pour les hommes.  Depuis plusieurs années, les activités de ce groupe se tiennent à la Colonie des Grèves de Contrecœur.  De plus, une fois par année certains membres de ce regroupement effectuent bénévolement des travaux sur le site.  Cette générosité est fort appréciée par l’ensemble des partenaires de la Colonie.

Hommes de coeur www.leshommesdecoeur.org

 

Le PARC RÉGIONAL DES GRÈVES permettra l’accès au plus grand nombre à un espace naturel exceptionnel et une réappropriation collective par la population locale du fleuve Saint-Laurent, dans une optique de conservation. Le 6 septembre 2006, la Colonie des Grèves, le Cégep de Sorel-Tracy, QIT Fer et Titane Inc., Kinéglobe et les Villes de Contrecœur et de Sorel-Tracy ont fondé la Coopérative de solidarité du parc régional des Grèves. Conjointement, les membres de la coopérative entendent créer un parc régional appelé à devenir un laboratoire et une vitrine sur des expériences innovantes de développement durable et de technologies vertes en harmonie avec le milieu naturel. La vocation et le zonage de ce territoire, situé à Contrecœur et à Sorel-Tracy, sont, sauf pour une zone de conservation, consacrés exclusivement à des activités récréatives.

 

Durant la saison hivernale des sentiers de ski de randonnée, de raquette et de marche sont disponibles pour la population locale, régionale et touristique.  Pour en savoir davantage sur les horaires et la carte des sentiers consultez le document suivant.

 

Depuis 2006, les membres du Parc préparent une ou deux journée d’activités familiales.  Pour connaître la programmation et la date de la prochaine activité, consultez le document suivant.

 

Voir la programmation dans la page du Parc régional des Grèves

 

 

GESTION ALTER EGO est une entreprise de Sorel-Tracy qui se spécialise dans l’accompagnement des entreprises ou organismes pour répondre rapidement à leurs besoins en conseil stratégique, en gestion financière stratégique, en gestion de projets ou d’événements et en soutien aux communications.

 

Gestion Alter Ego mise sur les compétences multiples, la complémentarité et la synergie des membres de son équipe. Leur présence dans la démarche de redressement de la Colonie des Grèves à été cruciale.  Pendant plus de 18 mois, l’équipe de Gestion Alter Ego a fait la conception et la gestion d’un plan d’affaires, la gestion financière  quotidienne, a assuré la direction générale,  a fait la coordination d’une campagne de financement, la conception et la réalisation d’un plan de communication et finalement a soutenu les membres du conseil d’administration.

 

Encore aujourd’hui, la Colonie des Grèves de Contrecœur lui confie des mandats importants pour soutenir la nouvelle équipe en place et pour assurer la réussite de son deuxième envol.

Gestion Alter Ego www.gestionalterego.com

 

 

 

Historique

Depuis 1912...

1610 – Bataille historique de Samuel de Champlain, fondateur de la ville de Québec, contre les Iroquois. Une plaque commémorative sur le site de la Colonie souligne cet événement. Cette bataille est à l'origine du nom Cap au masssacre donné à la rive des Grèves.

1672 – Pierre de Saint Ours se voit octroyé la seigneurie entre Contrecœur et Saurel. Toutefois, les terres sablonneuses le long du fleuve Saint-Laurent sont ingrates à la culture. La seigneurie se développera plutôt le long de la rivière Richelieu. Habité par de rares fermes, le rang reliant Contrecœur à Saurel prendra le nom de Petite-Misère. Le chemin qui traverse encore à ce jour la Colonie des Grèves est un vestige de cette route de terre qui fut remplacée par l’actuelle 132 en 1933. Le rang de la Petite-Misère sera immortalisé en 1900 avec la parution de la légende de la Chasse-galerie par Honoré Beaugrand. Selon la légende, les bûcherons, à bord de leur canot volant, s’en allèrent fêter à Contrecœur, à la Petite-Misère chez Batisette Augé, à quelques kilomètres de la Colonie des Grèves.

1880 – Exploitation industrielle du site en sablonnière. Le sablon qui en sera extrait servira à la fabrication du ciment exporté vers Montréal.

1912 –   L’abbé Adélard Desrosiers (1873-1953) achète, le 4 juillet, une terre de 20 arpents pour 1500$ (l'équivalent de 3 années de salaire pour un ouvrier de l'époque) afin d’en faire une colonie de vacances pour les jeunes garçons francophones de Montréal. Six garçons, tous orphelins, partent en vacances aux Grèves cette même année. Le 18 août, on inaugure officiellement la Colonie de vacances des Grèves, première colonie à s’établir dans cette région. Une dizaine d’autres, presque toutes disparues aujourd’hui, suivront son exemple.

1913 – Entrée en poste de M. Édouard Gouin p.s.s., premier directeur sulpicien. L’ordre de Saint-Sulpice administrera la Colonie jusque dans les années 1970. En plus de s’occuper de sa gestion, il fournit gratuitement les séminaristes-moniteurs qui s’occupent des enfants durant tout l’été.

1917 – Ernest Savignac p.s.s. devient le nouveau directeur de la Colonie. Il restera en poste jusqu’en 1942. À son départ, la majorité des bâtiments que l’on utilise encore aujourd’hui était déjà en place. Il est également à l’origine du Collège André-Grasset à Montréal et de la Fédération des œuvres de charité canadiennes-françaises, l’un des organismes fondateurs de Centraide du Grand Montréal. Aux Grèves, on lui doit, entre autres, l’introduction de la mythique « lune de miel », appelée « noune » (déformation de l’appellation anglaise honeymoon) : bonbon composé d’un caramel enrobé de chocolat, qui servait de monnaie d’échange et de récompense.

1926 – L’abbé Desrosiers fonde la Colonie Sainte-Jeanne-d’Arc, consacrée aux jeunes filles, la première du genre au Canada. Cette colonie sera dirigée par la communauté des Filles consolatrices du Divin-Cœur. Avec la Colonie des Grèves, elle est la dernière des colonies qui cohabitaient le long du fleuve à être toujours en fonction aujourd’hui.

1927-1929 – Le nombre de colons, nom donné aux campeurs de l’époque, ne cesse de s’accroître, passant de 80 enfants en 1913 à plus de 900 à la fin des années 1920. On fait alors construire, entre 1927-1929, un immense pavillon, le manoir Olier, du nom du fondateur de l’ordre de Saint-Sulpice. De style Art and Crafts, il est dessiné par l’architecte sulpicien Pierre Dupaigne, également reconnu pour la création de la croix du Mont-Royal. Ce pavillon d’été servira à l’hébergement durant presque 75 ans. Abandonné en 2004, il fut démoli au printemps 2014 pour des raisons de sécurité.

1930 – Dans les années 1930, on construit un petit restaurant qui offrira aux visiteurs des petites douceurs et quelques biens essentiels. Ce lieu deviendra un arrêt d’autobus, un bureau de poste et une station service. Il accueillera également le premier téléphone des environs. Les habitants des chalets avoisinants, appartenant souvent aux anciens des Grèves, s’y réuniront en compagnie des séminaristes-moniteurs. À partir de la fondation des Grèves, plusieurs anciens décidèrent d’acquérir des terrains en bordure du fleuve pour rester à proximité de leur colonie de vacances. On doit donc en partie à la Colonie des Grèves le développement résidentiel et récréatif des berges du Saint-Laurent entre les villes de Contrecœur et Sorel-Tracy. Le restaurant des Grèves fermera ses portes en 1978 et on détruira la bâtisse dans les années 1990.

1931 – Arthur Baril est engagé comme homme de maintenance. Il le restera jusqu’en 1971, date où son fils Camille Baril lui succède. En 1996, c’est Pierre Baril, fils de Camille qui deviendra à son tour responsable de la maintenance. Depuis 3 générations, c’est toujours la même famille qui entretient le site.

1934 – Première visite du maire de Montréal, Camilien Houde, qui sera un fidèle visiteur des Grèves jusqu’en 1947. Il a surnommé la colonie « la cour arrière de Montréal ». Cette coutume sera perpétrée par plusieurs maires de Montréal, dont Jean Drapeau qui fera également plusieurs visites aux Grèves.

1935 – Plus de 2300 enfants fréquentent le site de la Colonie des Grèves durant l’été. À l’époque, les séjours sont exclusivement de 3 semaines. Les enfants sont séparés selon leur paroisse d’origine, dans l’une des huit colonies ( Saint-Jean-Baptiste, Sainte-Jeanne-d’Arc (ne pas confondre avec la colonie pour les jeunes filles), Saint-Joseph, Saints-Anges, Saint-Jean, Saint-Laurent, Saint-Ernest, Sainte-Thérèse et Notre-Dame) qui forment ce qu’on appelait à l’époque les Grandes Grèves.

1947 – Édouard Gagnon (1918-2007), qui sera fait plus tard cardinal, devient le nouveau directeur. Il réformera le système mis en place aux Grèves afin de donner plus d’autonomie aux Colonies.

1949 – Incendie du pavillon Saint-Maurice qui servait de réfectoire.

1953 – Robert Moore (1925-1980) devient le directeur des Grèves. Il restera en place jusqu’en 1965. C’est sous lui que débutera la laïcisation des moniteurs. Même s’il quitte la direction des Grèves, il restera dans le conseil d’administration jusqu’à sa mort.

1956 – Visite des joueurs étoiles du Canadien de Montréal dont Jean Béliveau, Claude Provost et Maurice Richard, le héros de tous les Canadiens-français. Ce dernier fera plusieurs autres visites à la Colonie des Grèves.

1960 – Le nombre de séminaristes diminuant, on fait appel aux premiers moniteurs laïques pour s’occuper des enfants. À cette époque, les dimanches aux Grèves étaient jours de fête. Les parents des petits colons avaient le droit de visiter leurs enfants. Les gens des environs étaient également conviés à venir assister à des prouesses sportives, athlétiques, musicales et théâtrales.

1962 – Construction d’un tout nouveau réfectoire, avec une grande cuisine et deux cafétérias, qui deviendra le pavillon principal Robert-Moore, où se situe aujourd’hui l’accueil des Grèves.

1967 – La pollution dans le fleuve est si problématique qu’on interdit la baignade dans le Saint-Laurent. On fera donc creuser deux grandes piscines pour la natation. L’une d’elles sera fermée en 2006 et renflouée en 2014, mais la plus grande, d’une taille semi-olympique, est toujours en fonction aujourd’hui.

1971 – Départ de Lionnel Perras, dernier directeur sulpicien. Dès lors, la Colonie des Grèves sera administrée par des laïques, bien que des religieux soient toujours membres de son conseil d’administration.

1972 – On commence l’isolation des pavillons pour les utiliser à l’année. On débutera par le pavillon Robert-Moore qui comprend la cafétéria. À partir de ce moment, la Colonie des Grèves accueillera des classes blanches, provenant d’écoles de partout au Québec, mais surtout de la commission scolaire Jérôme-Le-Royer.

1974 – Incendie majeur en plein été, qui détruit le théâtre de la Colonie ainsi qu'un dortoir, heureusement vide. Cet événement d'origine douteuse avait poussé les responsables de la Colonie à organiser des rondes pour assurer la sécurité des campeurs.

1975 – La Colonie ouvre ses portes aux jeunes filles. Cette nouvelle tendance dans le monde des camps évite de séparer les familles et permet d’étendre la mission des Grèves à un plus grand nombre d’enfants.

1980 – Pour distinguer ses activités de camp de vacances des autres locations de salles et d’hébergement, la Colonie des Grèves crée le Domaine des Pins qui réunira tous les services autres que les camps d’enfants estivaux. Cette appellation disparaîtra en 2007.

1982 – Incendie de la chapelle des Grèves construite en 1930.

1983 – Création du centre de vacances familiales du Saint-Laurent, avec l’aide du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche. Le C.V.F. accueillera les familles durant près d’une dizaine d’années et sera un immense succès.

1990 – Période de grandes difficultés pour la Colonie. La récession économique, le vieillissement du parc immobilier, la compétition très forte des camps de vacances spécialisés et des camps de jours fragilisent grandement la Colonie des Grèves.

1997 – Le Conseil d’administration songe à vendre une partie du terrain afin de financer une relance des Grèves.

2005 – L'idée est lancé de créer un parc régional. La ville de Contrecœur décide de participer au sauvetage de la Colonie et accepte d’acheter une partie de son territoire pour en faire une zone protégée qui sera intégrée au futur parc régional.

2006 – La firme de gestion de projets Gestion Alter Ego est mandatée pour s’occuper de l’administration des Grèves et de sa relance.

2006 – Création du Parc régional des Grèves en association avec le Cégep de Sorel-Tracy, Rio-Tinto Fer et Titane inc., Kinéglobe et les Villes de Contrecœur et de Sorel-Tracy

2007 – La Colonie accueille pour la première fois le camp deLes Grèves - 100 ans de plaisir et de loisir jour de la ville de Sorel-Tracy. L’année suivante, le camp de jour de la ville de Contrecoeur se déroulera également aux Grèves, pour le bonheur de tous les enfants.

2008 – Une campagne de financement présidée par l’ancien premier ministre Bernard Landry permet de ramasser plus de 450 000$. Débutera alors une grande vague de rénovations pour remettre au goût du jour les principales installations de la Colonie des Grèves.

2012 – La Colonie fête en grandes pompes son 100e anniversaire de fondation. Avec l’aide de la Société d’histoire du Haut-Saint-Laurent, elle publie un livre racontant ses 100 ans d’histoire. Une exposition sur le sujet est présentée à la Maison de la culture Lenoblet-du-Plessis. Un souper honorifique s’est déroulé le 17 août, presque 100 ans jour pour jour après l’inauguration. Pour l’occasion, on a inauguré la chapelle du fondateur qui trône désormais à l’entrée de la Colonie. Finalement, du 1er au 3 septembre se sont déroulées de grandes festivités sur le site.

 

 

Pour en savoir plus sur l’histoire de la Colonie des Grèves de Contrecœur, procurez-vous le livre « Les Grèves 100 ans de plaisir et de loisir 1912-2012 » en vente à la Colonie des Grèves, à la Maison Lenoblet-du-Plessis et chez Gestion Alter Ego